Augmenter le panier moyen de vos clients avec des stratégies efficaces comme l'upsell, la création de bundles, et l'amélioration de la proposition de valeur. Adoptez ces astuces pour maximiser votre chiffre d'affaires !
Le MBA Accéléré, par Impactified
Découvrez comment augmenter le panier moyen de vos clients et booster votre chiffre d'affaires en appliquant des techniques éprouvées comme l'upsell, les bundles, et l'amélioration de la perception de valeur. Le sujet vous intéresse ? Ça tombe bien, on a justement quelques astuces de MBA Accéléré à partager !
Antoine Martin: l’un des enjeux quand on veut booster son ca et booster sa boĂ®te, booster son business par la mĂŞme occasion. C’est le panier moyen. C’est un gros sujet qui travaille pas mal d’entrepreneur. Et c’est un sujet qu’on va creuser dans cette vidĂ©o avec Philippe bonnet. Bonjour, Philippe.
Philippe Bonnet: Bonjour, Antoine.
Antoine Martin: Philippe bonnet, qui est cofondateur d’Impactified et valorisateur d’entreprises. Donc, dans cette vidĂ©o, on parler de pas mal de choses. On va parler du panier moyen bien Ă©videmment, on va parler de comment on peut arriver Ă l’augmenter pour pousser les clients et les consommateurs Ă mettre un peu plus de sous sur sur le compte en banque. On va parler de propositions de valeur et comment finalement augmenter la perception de valeurs qu’on va pouvoir crĂ©er par rapport Ă nos clients pour les pousser Ă acheter un peu plus cher, on va pouvoir parler de packaging, On va parler aussi d’oser parce quon va pas tout raconter mais il y a des manières d’oser pousser les prix on va pouvoir parler de stratĂ©gie de produits, on va pouvoir parler d’un certain nombre de choses et on commence tout de suite.
Antoine Martin: Alors Philippe, si on veut augmenter son chiffre d’affaires, booster sa boĂ®te et qu’on parle de paniers moyens par quoi on commence? Et puis surtout pourquoi est ce qu’il faut parler de paniers moyens?
Philippe Bonnet: L’intĂ©rĂŞt, c’est que, en discutant panier moyen, on va isoler le levier qui va nous permettre, en discutant avec un client qui est dĂ©jĂ lĂ , qui est dĂ©jĂ prĂŞt Ă faire une transaction, Ă bouger le chiffre d’affaires. En fait, ce qu’il faut rĂ©aliser, c’est que avec le nombre de clients et avec le nombre de transactions qu’opère ce client chaque annĂ©e, il va y avoir cette rĂ©alisation de cash entrant et que donc, en imaginant qu’on augmente en plus la transaction le chiffre d’affaires mĂ©caniquement va se va se rĂ©aliser. Donc ça veut dire qu’il faut se dire, mais alors comment est ce que je peux augmenter ce panier moyen? Alors il y a des exemples assez simples. Quand on rĂ©flĂ©chit restauration, tout le monde est passĂ© dans un restaurant et a expĂ©rimentĂ© en fait la façon dont un restaurateur va faire passer un serveur ou venir lui mĂŞme pour nous proposer un apĂ©ritif avant de commencer, c’est Ă dire que lĂ en l’occurrence, c’est un exemple ou il va faire  l’augmentation du panier moyen avant de commencer quoi que ce soit. Donc on est assis, on n’a pas commencĂ© et dĂ©jĂ , il nous fait l’augmentation du panier moyen. Pourquoi l’augmentation du panier moyen? Parce qu’en fait l’apĂ©ro peut ĂŞtre, on n’y avait pas pensĂ©, mais si il nous raconte l’histoire de manière un peu subtile sur rafraĂ®chissement de sa bière, ça va pouvoir faire pĂ©tiller les papilles et exciter le prospect, en l’occurrence le client qui est dĂ©jĂ assis et prĂŞt Ă faire ça. Ce qu’on voit ici, c’est qu’on est dans une rĂ©flexion oĂą la personne s’est dit je vais peux peut ĂŞtre prendre un menu Ă 20 et en fait en lui proposant de prendre un apĂ©ro, on augmente de quasiment 40 % le panier moyen.
Antoine Martin: C’est une logique qui est facile Ă comprendre quand on parle d’un restaurant parce que ça arrive Ă tout le monde. Si on prend un autre exemple, ça va ĂŞtre les courses de supermarchĂ©. Et si on parle d’un autre exemple, encore plus haut niveau, t’as a travaillĂ© pas mal toi dans l’immobilier commercial, c’est carrĂ©ment la logique de supermarchĂ©s et la logique de centres commerciaux qui est construite autour du fait de pousser les gens Ă consommer et Ă consommer toujours plus en augmentant leur panier moyens sur l’Ă©chelle du shopping mall.
Philippe Bonnet: Alors c’est une très belle façon, effectivement d’aborder le truc de manière mĂ©taphorique, c’est Ă dire que l’objet ça va ĂŞtre de faire venir le chaland Ă un endroit et puis après par rapport Ă son besoin, qui est en gĂ©nĂ©ral la rĂ©currence des courses hebdomadaires, si on parle d’un supermarchĂ©, pouvoir lui rajouter un certain nombre de choses qu’il va venir complĂ©ter.
Alors pour le chaland, ça va ĂŞtre une optimisation du temps et de l’Ă©nergie, et en fait autour de ça, construire une rĂ©flexion en fonction de cette personne pour lui rajouter un certain nombre de choses. Ça va ĂŞtre des ajouts de produits comme on pouvait le prendre dans l’exemple du shopping mall ou ou du restaurant, mais ça peut ĂŞtre un ajout de service Ă©galement. LĂ , il va y avoir un point qui va ĂŞtre un point mental dans la mesure ou il existe un certain nombre de professionnels et d’entrepreneurs qui vont rester assez butĂ©s sur le fait qu’ils ne vendent que des produits qui peuvent pas avoir de services ou inversement, qui n’ont que des services et qui ne peuvent pas vendre de produits. Cette rĂ©flexion ou plus exactement ce blocage, est un des enjeux majeurs sur la capacitĂ© Ă augmenter son chiffre global parce que tant qu’on reste butĂ© sur le fait qu’on a un produit et donc on n’a pas de service ou qu’on a un service et qu’on n’a pas de produit, on n’a pas la possibilitĂ© de rĂ©flĂ©chir en dehors et de faire jouer ce levier qui est un levier qui est considĂ©rable. On peut prendre comme exemple très très brut ici, des capacitĂ©s de faire le financement qui est un service sur la vente d’un produit qui est un produit. Donc, en fait, si je vends un bateau ou si je vends. Un tĂ©lĂ©phone est ce qu’il y a la possibilitĂ© de rajouter quelque chose. La rĂ©ponse c’est oui, je peux financer le bateau ou je peux financer. Imaginez que vous allez acheter une voiture et je ne connais pas un vendeur de voiture qui ne va pas commencer par essayer de vous vendre un service de financement de votre voiture qui va ĂŞtre grosso modo quatre Ă cinq fois plus cher que votre banque mais vous y ĂŞtes, c’est moins compliquĂ© que d’aller voir la banque, il va vous expliquer que c’est moins cher mais en fait Ă la fin, vous allez payer trois Ă quatre fois le prix de votre banque.
Antoine Martin: Il y a aussi la version digital de tout ça. Quand on va sur un site web, par exemple, on va souvent voir mettons, on achète un cours en ligne parce que c’est le coup classique ou on achète un ebook, par exemple, pour se documenter sur un sujet. Il va y avoir un produit digital qui va ĂŞtre le cours ou book, mais derrière, on va souvent nous proposer un deuxième ebook ou on va souvent nous proposer un deuxième cours, ce qui est du coup une augmentation du panier moyen parce que c’est un upsell. On nous vend autre chose derrière, mais on peut aussi nous vendre du coaching. On connaĂ®t le sujet. Ça veut dire qu’on se dit tiens, je vais aller acheter un cours sur je veux du bien ĂŞtre dans ma vie. On achète un cours d’une heure et demie, mais derrière la personne qui va avoir fait le cours, va pouvoir vendre des heures, vendre du soutien, vendre un peu ce qui va vouloir et arriver Ă augmenter le montant de sa prestation au final.
Philippe Bonnet: Et a tellement raison d’ailleurs qu’en fait, on peut imaginer que c’est un produit digital auquel on va rajouter un service qui va ĂŞtre digital, mais en fait, on peut très bien rajouter un produit physique. Alors certains vont dire non, c’est pas possible. Si c’est possible, il suffit de se mettre dans la liste des affiliĂ©s d’Amazon et il est tout Ă fait possible de proposer un lien avec une option d’achat, un tarif sur Amazon et donc, en fait, de rajouter un produit physique Ă un service digital qui Ă©tait lui mĂŞme ajoutĂ© sur un produit digital. Donc, il y a vraiment une vraie complĂ©mentaritĂ© et une rĂ©flexion Ă avoir parce que la limite ce n’est que le mental: la rĂ©flexion, comment est ce que je peux m’en servir, par ou je peux passer quel est le profit du client, etc.
Antoine Martin: Alors on va revenir sur le mental dans un moment. Je fais une apartĂ© très rapide, mais on a un point qu’on vient de toucher, qui est un point qu’on a qu’on a traitĂ© dans une autre vidĂ©o sur l’augmentation du nombre de transactions. Donc je ne vais pas rentrer dans les dĂ©tails, mais le point est pertinent ici parce qu’effectivement si je reprends l’exemple du cours sur le bien ĂŞtre, vous venez d’acheter un cours sur le bien ĂŞtre la personne qui a fait ce cours lĂ va pouvoir vous vendre du coaching derrière. Boom. Donc ça, c’est une augmentation du panier moyen, mais le coaching va pouvoir vous le vendre sur 12 mois. Et donc lĂ , on rentre dans un nouveau levier qui est la crĂ©ation de rĂ©currence finalement, si le sujet vous intĂ©resse, regardez la vidĂ©o qu’on a dĂ©jĂ faite sur le thème de l’augmentation du nombre de transactions et de la rĂ©currence.
On revient à notre sujet à nous pour cette vidéo, le panier moyen et le thème suivant, qui est la proposition de valeur.
Antoine Martin: Comment est ce qu’on peut utiliser ce thème de l’amĂ©lioration de l’augmentation de la proposition de valeur pour augmenter notre panier moyen.
Philippe Bonnet: Effectivement, on a pu discuter de cette notion de proposition de valeur par ailleurs, mais elle est, elle prend tout son sens ici, c’est de se dire qu’est ce que j’apporte moi avec ma solution produit ou service Ă l’interlocuteur qui est devenu client entre temps ou en tous les cas acheteurs Mais c’est Ă©galement une possibilitĂ© de complĂ©ter avec quelque chose qui va l’emmener sur une autre branche d’activitĂ© du business. Donc ça peut ĂŞtre de manière très simple, en fait un produit supplĂ©mentaire dans la mĂŞme veine ou alors quelque chose qui va l’emmener Ă faire un autre business modèle. Si on prend un vendeur de golf, je peux vendre une sĂ©rie de clubs, je peux rajouter un gant ou des balles, donc lĂ , on est dans l’addition pure et dure, mais je peux très bien emmener le client vers une autre branche de business modèle, Ă savoir, on est un cercle de clubs , et donc il y a la possibilitĂ© d’aller jouer sur les autres clubs pour moins cher et donc, en fait, je peux aussi faire du voyage organisĂ© autour de ça, je peux faire la location d’habitation et de maison pour aller faire un stage de golf ailleurs. Et donc c’est ça le sujet, c’est que cette proposition de valeur qui est dire, c’est une expĂ©rience Ă part est une façon de rĂ©flĂ©chir non seulement Ă des produits ou des services additionnels, mais Ă carrĂ©ment des branches de business diffĂ©rent alternatif et de faire sortir le client qui est rentrĂ© par un canal sur un autre canal. autre exemple, je fais de la protection et de l’isolation par l’extĂ©rieur de maison, je vais faire un coup avec un client, il va avoir sa maison isolĂ©e, c’est super, mais après, c’est tout. Comment est ce que je fais de la valeur additionnelle? Tant que je me dis ben ou moi, moi, je fais l’isolation par l’extĂ©rieur. Je suis bloquĂ©. Si je commence Ă rĂ©flĂ©chir, j’ai quelqu’un qui a une maison qui va vouloir optimiser ses dĂ©penses de chaleur, etc. Qu’est ce que je peux faire de plus? Je peux faire, par exemple, le deuxième sujet, qui est la menuiserie, donc je vais rajouter un service de menuiserie. Donc peut ĂŞtre pas simple, mais bon est ce qu’il y a un partenariat Ă faire avec quelqu’un qui fait de la menuiserie? La rĂ©ponse est oui, efficaces pour pouvoir fournir de manière très rapide des produits sur mesure pour pouvoir faire ça.
Antoine Martin: Un autre thème en matière de crĂ©ation de valeur, on revient sur le sujet de la psychologie dont tu parlais au dĂ©but, c’est le fait de rĂ©aliser peu comme pour un billet de banque finalement, il y a le fait de dire que le billet de banque en lui mĂŞme, il ne vaut pas grand chose, c’est du papier, mais il y a la valeur perçue des gens. Et donc le mĂŞme bout de papier, on va lui donner une valeur perçue de 10 euros ou de 50 ou de 500 euros. Et la seule chose qui a Ă©tĂ© faite pour ça, c’est le fait de nous mettre dans l’idĂ©e que ce billet de banque valait ce montant. C’est tout Ă fait applicable aussi Ă une offre dans le sens ou un entrepreneur, une entreprise peuvent tout Ă fait travailler sur le fait de dire on crĂ©e des montres, on crĂ©e des voitures, on crĂ©e des bouquets de fleurs, on crĂ©e des designs d’intĂ©rieur, on crĂ©e du mobilier, mais on va travailler sur l’image de marque pour faire en sorte que le public perçoive notre marque non pas comme du cheap qui vaut pas cher, mais comme du luxe qui vaut extrĂŞmement cher et du coup, les gens n’arriveront plus Ă savoir quelle va ĂŞtre la diffĂ©rence entre la valeur faciale de ce qu’on a et la valeur intrinsèque et la valeur perçue qui va permettre de facturer beaucoup plus. Et dès lors qu’on a rĂ©ussi Ă mettre en place une notion de bĂ©nĂ©fice, une notion de valeur ajoutĂ©e perçue Ă pouvoir augmenter notre panier moyen.
Antoine Martin: Ce point nous amène un autre point suivant qui Ă©tait le sujet du packaging. Du packaging. Il peut ĂŞtre visuel, ça peut ĂŞtre le packaging Ă la manière d’emballer les produits qu’on vend. En l’occurrence, on avait plutĂ´t le sujet du packaging en termes de prix. Et l’une des manières de travailler lĂ dessus, c’est de travailler en silo.
Philippe Bonnet: Le silo, le silo, le package de l’offre. Partir du moment ou on est clair sur la proposition de valeur qui permet de faire un complĂ©ment de produits et de service, en fait, on arrive Ă se dire, mais oui, mais alors si je peux faire ça, comment est ce que je peux faire pour standardiser? Et c’est lĂ ou ça devient intĂ©ressant. C’est quand le sujet est suffisamment clair pour dire qu’on va emmener le client d’un package A vers un package B, d’un package B a un package C.
On a appris des services en ligne, que ce soit linkedIn ou des services de CRM ou je ne sais quoi encore ou en fait, ils vont essayer de nous faire prendre un package supplĂ©mentaire pour pouvoir avoir accès Ă un, deux ou trois feature ou fonction en plus dont on avait besoin. Et on n’a pas forcĂ©ment besoin de la totalitĂ© du du package supĂ©rieur, mais on va ĂŞtre tentĂ© de prendre ce package quand mĂŞme en se disant ben ouais, mais je l’amortit sur deux, trois, deux ou trois interventions.
Antoine Martin: Oui, un exemple, un exemple très bĂŞte, c’est les sites internet qui sont lĂ pour nous aider Ă crĂ©er nos sites internet qui, finalement, vont dire il y a une version gratuite. Essayez essayez pendant 14 jours. Il y aura une version pas très chère Ă cinq par mois qui permettra de faire un certain nombre de choses plutĂ´t limitĂ©es et il y aura toujours la marque du site internet qui fournit la prestation en bas Ă droite. Et dès lors qu’on voudra nous ajouter notre nom de domaine pour avoir notre propre marque et retirer le logo des autres, il fera qu’on passe au package suivant. Donc mathĂ©matiquement, ils vont avoir rĂ©ussi leur coĂ»t, c’est Ă dire qu’on va, ils vont nous avoir poussĂ© Ă passer au forfait suivant. La logique de silo.
Philippe Bonnet: C’est absolument applicable d’ailleurs, dans d’autres business qui sont pas digitaux, on travaille avec des gens qui font de l’import export, de diffĂ©rents produits pour diffĂ©rentes marques. Ça fait partie des sujets sur lesquels on les fait travailler. C’est, c’est Ă dire que par rapport Ă la proposition de valeur qui peut ĂŞtre de dire je veux juste un produit ou alors je veux un produit rapidement, si je veux que l’intervention soit plus rapide avec un service de dĂ©veloppement qui soit dĂ©diĂ© Ă la rĂ©alisation des plans, des meubles que je veux, il est Ă©vident que c’est un autre type de service et que ça peut se packager comme l’accĂ©lĂ©ration du process de dĂ©veloppement et l’accompagnement sur le cadrage en R&D, en recherche de matĂ©riaux, etc qui va venir crĂ©er ce package supplĂ©mentaire?
Antoine Martin: Dernier point sur le packaging. Il y a aussi le sujet des bundles. Bundle, c’est le fait de regrouper diffĂ©rents produits dans un seul pour pouvoir donner un tarif qui va ĂŞtre imbattable et que personne ne pourra refuser. On revient sur l’idĂ©e des cours parce que c’est facile Ă comprendre au lieu d’acheter trois cours Ă 99 chacun et d’en avoir pour 300 si vous les achetez maintenant, vous en aurez pour 249, mais c’est maintenant. C’est pas plus tard. Donc lĂ , on va faire intervenir plusieurs Ă©lĂ©ments pour augmenter encore une fois, notre panier moyen, Ă savoir, on va regrouper diffĂ©rentes offres dans une offre qui va ĂŞtre beaucoup plus avantageuse que les autres, mais qui va nous permettre Ă nous de gagner de l’argent quand mĂŞme parce qu’on va les avoir packagĂ©s. Et puis il y a un Ă©lĂ©ment psychologique qui est de dire c’est un nombre de disponibilitĂ© qui va ĂŞtre limitĂ©. C’est une durĂ©e de temps qui va ĂŞtre limitĂ©e. Donc on va crĂ©er la raretĂ© et l’urgence.
Antoine Martin: Si on passe au point d’après, c’est très logique, tout ça, mais on a aussi une autre possibilitĂ© qui est de simplement augmenter le prix de ce qu’on veut vendre.
Philippe Bonnet: C’est basique absolu. Ça fait partie des 13 wins qu’on peut avoir Ă mettre en place avec n’importe quel business et effectivement le fait de se dire mentalement j’ai créé une valeur par la façon dont j’ai changĂ© le positionnement de ce que j’ai Ă offrir, donc, en fait, j’ai positionnĂ© ma proposition de valeur de manière tellement Ă©vidente que je deviens irrĂ©sistible par rapport Ă l’interlocuteur auquel je m’adresse. Si je suis irrĂ©sistible et que je mets 10 de plus, il ne va pas rĂ©sister, il va payer les 10 de plus. Pensez Ă ce a pu faire Spotify quand ils ont dĂ©cidĂ© de passer de 10 Ă 12 de 12 Ă 13 de 13 Ă 14 et qui sont Ă 18. Si on est exactement dans ce sujet lĂ , ils sont devenu tellement irrĂ©sistible par rapport Ă leur dynamique qu’Ă la fin, ils augmentent. Et par rapport Ă l’ensemble des tactiques pour arriver à ça, c’est lĂ ou il y a plus de 60 tactiques Ă mettre en place sur ces rĂ©flexions qui vont mener Ă des actions qui sont extrĂŞmement opĂ©rationnelles et qui gĂ©nèrent du bĂ©nĂ©fice net. Ne ce n’est pas du net, ne ne puisque il y aura toujours les impĂ´ts, mais c’est du net ne puisqu’on augmente pour augmenter. Et ça, c’est la marge, c’est la marge nette.
Antoine Martin: Ça, ça implique d’oser nĂ©anmoins. Faut oser, c’est psychologique, ça fait partie des Ă©lĂ©ments psychologiques de l’augmentation du panier moyen. Et encore une fois, il faut oser.
Antoine Martin: Le test, quelqu’un qui nous regarde maintenant et qui se dit ok, voilĂ mon business. Je le connais, mais cette logique d’augmenter le panier moyen je n’y avais pas nĂ©cessairement pensĂ© est l’Ă©tat des lieux qu’on peut faire par quoi on commence?
Philippe Bonnet: Le point, ça va ĂŞtre de mettre en place une stratĂ©gie sur notre produit ou sur notre service, qui va nous permettre d’avoir cette attractivitĂ© et cette irrĂ©stibilitĂ© vis Ă vis de l’interlocuteur client pour que au moment ou on va se dire « oui, j’ose augmenter », ce sera un non-sujet parce que l’attraction par rapport Ă ce qu’on aura mis en place et par rapport Ă l’environnement dans lequel on l’aura mis fera qu’il ne pourra que accepter ce qu’on aura Ă Ă lui proposer.
Antoine Martin: Donc, si on a une boutique physique, est ce qu’on peut ajouter des bonbons ou des chewing gum Ă la caisse? Si on vend des cours en ligne, est ce qu’on peut ajouter du coaching Ă la fin? Si on vend un produit, est ce qu’on peut ajouter une une garantie au cas oĂą le produit serait abĂ®mĂ©? Si on vend des fleurs est ce qu’on peut ajouter une livraison Ă domicile? Si on vend des stickers pour les enfants imprimable Ă distance, est ce qu’on peut aussi rajouter la version PDF du document pour que les enfants puissent le colorier Ă la maison? Finalement, c’est une question de se dire quelle est la stratĂ©gie qu’on a lĂ dessus et sur notre produit, sur nos ventes et comment est ce qu’on peut passer Ă l’Ă©tape suivante. Ça commence donc par de la prise de conscience et une rĂ©flexion sur ce qu’on veut arriver avant de finalement.
Antoine Martin: Les enjeux. On aime bien parler des enjeux ces petites vidĂ©os. Quel est l’enjeu finalement pour augmenter son panier moyen quand on est un business qui dĂ©marre en phase d’amorçage ou de croissance? Et puis quand on est un business, ce qui est dĂ©jĂ bien dĂ©marrĂ© et qui est plutĂ´t en phase de scale?
Philippe Bonnet: On va reprendre un peu. On va faire du picking par rapport Ă ce qui a Ă©tĂ© dit, mais parmi la liste de tant de tactiques possibles, en fait, le premier sujet auquel on peut s’exposer quand on est en toute petite taille, c’est de dire « oui, je peux avoir d’autres produits ou d’autres services a vendre », et ce n’est pas parce que j’ai un produit que ça doit ĂŞtre un autre produit, et ce n’est pas parce que j’ai un service que ça doit ĂŞtre un autre service. Tu viens de mentionner l’exemple du chewing gum, mais bon, quand on passe dans un dĂ©cathlon, on voit qu’ils font le parcours d’attente de caisse avec des produits, la fnac fait pareil et en fait, la rĂ©alitĂ©, c’est qu’en digital, Ryanair nous fait exactement une chose ici, nous vendre de la voiture, un baggage en plus, une assurance, un hĂ´tel. Et voilĂ .
Philippe Bonnet: Si on est en mode plus gros, Ă savoir avec un business type PME, plus structurĂ©, avec un business modèle qui est dĂ©jĂ assis, c’est ce qu’on Ă©voquait Ă©galement tout Ă l’heure. C’est Ă dire que l’idĂ©e ça va ĂŞtre moins de rĂ©flĂ©chir sur un produit service supplĂ©mentaire que de business modèle alternatif. Et donc, oui, on peut parler de financement de tĂ©lĂ©vision ou d’autres. C’est une façon de dire que le financement devient un business alternatif par rapport Ă l’activitĂ© principale qui est dans cet exemple la vente de tĂ©lĂ©vision, ce qui va se rĂ©pliquer aussi bien dans le digital que dans le monde du rĂ©el. Ou dans le phy-gital puisqu’en fait il y, il y a des entrepreneurs qui ont un pied Ă droite, un pied Ă gauche? Oui, dans le physique et en mĂŞme temps peut ĂŞtre, il va ĂŞtre en B2B et en fait, en B2B2C aussi sur du online.
Antoine Martin: Et puis un dernier point c’est aussi dans les deux cas, qu’on soit en face de dĂ©marrage d’amorçage, de croissance ou une boĂ®te qui est dĂ©jĂ avancĂ©e en phase de scale – il y a un sujet simple qui est d’aller poser la question Ă ses clients, et de dire dans l’offre qu’on a actuellement, qu’est ce qui manque? Qu’est ce qu’on pourrait ajouter? Ou bien si on ne veut pas aller poser la question de manière frontale, c’est s’adapter Ă la liste de questions que pourraient poser les clients.
On vend une piscine et le client dit est ce qu’il y a une diffĂ©rence entre un fond de piscine bleue et un fond de piscine blanc? Ça veut dire que le client se pose une question sur quelle va ĂŞtre la meilleure option? Peut ĂŞtre qu’on peut lui offrir une option dans laquelle le fond de la piscine il est un petit peu plus cher s’il est blanc que s’il est bleu. Se baser les attentes et les interrogations des clients peut ĂŞtre un bon moyen de mettre le doigt sur des pĂ©pites, des produits complĂ©mentaires, des manières d’augmenter ce panier moyen dont on parle. Conclusion est ce qu’on a oubliĂ© quelque chose?
Philippe Bonnet: OubliĂ© non. Dans dans les non oublis de choses dont on peut parler par ailleurs, mais qui peuvent avoir un intĂ©rĂŞt d’ĂŞtre rappelĂ©s ici. C’est le fait que, par exemple, le concept du client ABCD nous amène Ă rĂ©flĂ©chir justement sur qu’est ce que ce meilleur meilleur client va nĂ©cessiter ce que tu viens de mentionner et comment est ce qu’on va pouvoir faire passer ce plus mauvais client qui va ĂŞtre du D ou du C vers du B ou vers du A.
Antoine Martin: Et donc lĂ , on bifurque un peu sur sur un sujet diffĂ©rent, et on ne va pas rentrer dans le sujet, mais le client ABCD, c’est simplement le fait de se dire je prends la liste de mes clients, je les catĂ©gorise par montants de dĂ©penses et profitabilitĂ© par rapport au temps qu’il va falloir passer sur les clients en se disant que les clients A vont ĂŞtre les plus rentables, les clients, C et D, vont ĂŞtre les moins rentables, et Ă partir de lĂ , on arrive Ă dĂ©finir quels sont les clients avec lesquels il faudrait arriver Ă travailler beaucoup plus et ceux avec lesquels il faudrait arriver Ă travailler beaucoup moins- on fera une autre vidĂ©o sur le sujet. Et puis, en attendant, si vous avez besoin de complĂ©ter la rĂ©flexion sur l’augmentation du panier moyen et plus largement, l’augmentation du chiffre d’affaires alors comme d’habitude, vous prenez contact avec les facilitateurs de croissance et les valorisateurs d’entreprises d’Impactified. Et puis nous on vous retrouve dans la prochaine vidĂ©o. Salut Philippe.
Philippe Bonnet: Salut Antoine.
​
Ce contenu vous intéresse ? Vous pouvez l'importer dans votre IA pour le retrouver plus tard. La vidéo sera aussi resumée automatiquement pour vous faire gagner du temps !