Vous trouvez qu'il est difficile de booster son chiffre d'affaires ? Beaucoup d'entrepreneurs se heurtent à ce problème, mais il existe six leviers indispensables pour dynamiser son entreprise et booster son chiffre d'affaires. Le sujet vous intéresse ? Ca tombe bien, on a justement quelques astuces a partager !
Le MBA Accéléré, par Impactified
Vous trouvez qu'il est difficile de booster votre chiffre d'affaires ? Beaucoup d'entrepreneurs se heurtent à ce problème, mais il existe six leviers de croissance indispensables pour dynamiser son entreprise et booster son chiffre d'affaires. Le sujet vous intéresse ? Ca tombe bien, on a justement quelques astuces a partager !
Antoine Martin : On va parler aujourd’hui de booster sa boĂ®te, booster son chiffre d’affaires. Et pour ça, on a des leviers de croissance et on va parler de ses leviers avec Philippe bonnet, valorisateur d’entreprise et co-fondateur de Impactified.
Philippe Bonnet: Bonjour.
Antoine Martin: Alors les leviers de croissance pour booster sa boĂ®te et son chiffre d’affaires. On en a cinq. Et puis on en a un autre qui est en bonus.
Il va s’agir d’abord la quantitĂ© des prospects avec lesquels on va pouvoir jouer ensuite le taux de transformation. On va parler aussi du nombre de transactions qu’on va pouvoir faire avec nos clients. On va pouvoir parler du panier moyen. On va pouvoir parler de sa marge, ça fait cinq. Et puis il y en a un dernier qui va ĂŞtre la capacitĂ© qu’on va avoir finalement Ă valoriser la structuration de sa sociĂ©tĂ©, l’organisation de sa sociĂ©tĂ© pour lui permettre de travailler sans nous.
On va faire une première vidĂ©o qui va ĂŞtre cette vidĂ©o qui va permettre de pouvoir expliquer un peu tous les sujets. Et puis on va en faire une sĂ©rie, c’est Ă dire qu’on fera ensuite une vidĂ©o par thème et on mettra tous les tous les liens. Juste dessous pour que vous puissiez trouver toutes les infos dont vous avez besoin.
Alors Philippe, le premier levier avec lequel on peut jouer pour travailler sur le fait de booster sa boîte et pour booster son c aussi. Ça va être les prospects, le nombre de prospects avec lesquels on peut travailler. Absolument.
Philippe Bonnet: On va attaquer. On va attaquer avec les prospects. D’un point de vue hiĂ©rarchique.
C’est vraiment le premier auquel on va. On va penser parce que si on n’a personne Ă qui on peut imaginer vendre ce ce qu’on a Ă vendre, alors il n’y pas pas de, il n’y a pas d’histoire. On va, on va rĂ©flĂ©chir sur sur ce sujet lĂ de manière un peu analytique. D’abord, est ce qu’il nous connaĂ®t, ce qui nous connaĂ®t pas. Ensuite, si nous connaĂ®t Ă quel niveau de connaissance on a besoin de. D’arriver pour pour pouvoir aborder quelque chose. Et puis est ce que le prospect, c’est vraiment celui qui qui va acheter ou est ce que celui qui va acheter. C’est encore quelqu’un d’autre. Je pense que c’est la première, la première partie,
Antoine Martin: Tu parlais d’organisation hiĂ©rarchique en disant que le prospect Ă©tait le premier Ă©lĂ©ment dans la structuration. C’est parce que finalement, on va pouvoir dire que d’abord, on a besoin de savoir qui sont les prospects potentiels. Pour ensuite pouvoir actionner les leviers suivants, Ă savoir quel va ĂŞtre le taux de transformation. Donc combien on va avoir de prospect? Combien quel est le taux veut dire combien on a de clients?
Quand on sait combien on a de clients, on peut regarder combien on fait de transactions par an, combien on fait de transactions. Si on sait combien en facture, Ă chaque fois, on peut avoir une idĂ©e du chiffre d’affaires, etc, etc. Donc il y a une logique finalement dans cette histoire.
Philippe Bonnet: Oui, quelqu’un dans l’absolu qui pourrait acheter ce qu’on a.
Ça s’appelle un suspect. Ce suspect, il est, il est lĂ , il nous connaĂ®t pas forcĂ©ment d’ailleurs, on ne le connaĂ®t pas. On n’a pas ses coordonnĂ©es et il va y avoir une hiĂ©rarchie entre ce suspect, le prospect qui lui va ĂŞtre quelqu’un qui va nous connaĂ®tre et dont on va avoir un point de contact pour pouvoir interagir et qui va nous amener Ă une troisième qualification qui va ĂŞtre, on va dire le lead qui va ĂŞtre une personne qui elle va ĂŞtre identifiĂ©e comme Ă©tant potentiellement acheteuse de ce qu’on a Ă proposer.
Donc, en fait, le levier prospect, puisqu’on parle bien de levier ici, c’est quelles vont ĂŞtre les tactiques qu’on va pouvoir mettre en place pour pouvoir faire passer d’un Ă©tat suspect a un Ă©tat prospect, d’un Ă©tat prospect Ă un Ă©tat lead, avant de passer Ă autre chose. Pour l’instant, on est juste sur la calibration de quelqu’un qui va ĂŞtre intĂ©ressĂ© Ă acheter ce qu’on a a vendre.
Et donc lĂ , le truc, c’est qu’il faut bien avoir conscience que les tactiques Ă mettre en place, bien sĂ»r, elles vont ĂŞtre diffĂ©rentes selon les univers dans lesquels on va ĂŞtre les univers de secteur d’industrie, les univers de segmentation si on parle de luxe, de premium de mass market, voire de hard discount, ça va ĂŞtre diffĂ©rent aussi sur d’autres segments.
NĂ©anmoins, les tactiques – en fait il y en a toujours entre 70 et 90 selon les diffĂ©rents leviers – mais ces tactiques lĂ vont ĂŞtre des choses qui vont nous permettre d’identifier des gens et de pouvoir petit Ă petit, les faire Ă©voluer d’une case suspect vers prospect de prospect vers lead. La logique du premier du premier levier, c’est ça.
Antoine Martin: On reparlera du sujet dans une vidĂ©o dĂ©diĂ©e. Bien entendu, il y a plein de manières de parler de tout ça. Ça peut ĂŞtre le fait de rĂ©flĂ©chir Ă comment on va crĂ©er son site internet. Quels sont les sujets qu’on va mettre dessus? Est ce qu’on va faire des articles est ce qu’on va faire des articles dans la presse est ce qu’on va faire des vidĂ©os est ce qu’on va faire des coups de tĂ©lĂ©phone a des gens qu’on connaĂ®t absolument pas. Est ce qu’on va essayer de les contacter par LinkedIn. Sans les connaĂ®tre par mail, sans les connaĂ®tre, etc, etc, etc. Sujet qu’on explora donc, dans une autre vidĂ©o, ça nous amène Ă notre deuxième point, qui est le taux de transformation. Deuxième levier.
Philippe Bonnet: Alors c’est un, c’est un levier qui est bien sĂ»r essentiel.
C’est le pivot. C’est celui qui va faire passer quelqu’un qui est rien pour pour nous. Ă€ quelqu’un avec lequel on va avoir un lien et qui va devenir un acheteur, le levier taux de conversion, c’est un levier qui va ĂŞtre Ă diffĂ©rents niveaux puisqu’il va y avoir de l’analyse sur comment est ce que je vais pouvoir transformer ce prospect dont on parlait dans le levier d’avant en quelqu’un que je vais emmener dans un dans un rendez vous?
Parce que s’il n’y a pas de rendez vous ou s’il n’y a pas un lieu d’Ă©change. Qui peut ĂŞtre digital qui peut ĂŞtre physique, qui peut ĂŞtre sous diffĂ©rentes formes. Alors il n’y a rien. Donc les tactiques qu’on va mettre en place dans ce levier lĂ , ça va ĂŞtre des tactiques qui vont amener Ă canaliser de manière la plus naturelle possible, quelqu’un pour conforter et pour aller Ă cette signature de l’acheteur,
Antoine Martin: Ca veut dire que lĂ aussi, on a une possibilitĂ© d’optimiser finalement, parce que de la mĂŞme manière qu’on rĂ©flĂ©chissait Ă comment avoir toujours plus de prospect qui vont ĂŞtre pertinent, on peut aussi travailler sur le taux de transformation en disant comment est ce qu’on va pouvoir optimiser notre tarification.
Comment est ce qu’on va pouvoir optimiser par exemple, si on dĂ©cide que les prospects vont nous trouver via des articles sur le site internet, comment est ce qu’on peut optimiser les pages de contenu pour en faire des arguments de vente, pour faire en sorte que les gens ne passent pas simplement cinq minutes Ă lire un article, mais qu’en plus ils nous contactent et qu’ils passent Ă l’action.
Donc, il y a effectivement des mĂ©thodes qu’on va pouvoir utiliser ici, ce qui va nous amener a notre point d’après qui est le nombre de transactions qu’on va pouvoir gĂ©nĂ©rer avec ces gens lĂ .
Philippe Bonnet: Une fois que l’acheteur a achetĂ©, c’est devenu l’acheteur. Et donc l’acheteur, il a achetĂ© une fois ce qui va faire que le business devienne business, c’est qu’on ait d’autres acheteurs, mais que par rapport Ă cet acheteur, surtout on ait une logique Ă se dire que cet acheteur va rĂ© acheter. Et donc, en fait, l’acheteur qui va rĂ© acheter va devenir un client. Donc, le troisième levier, c’est le levier qu’on appelle communĂ©ment la rĂ©currence. Et ce levier rĂ©currence, c’est le levier qui va faire le pont entre l’acheteur et le client.
L’acheteur ayant achetĂ© une fois le client achetant de manière de manière rĂ©gulière. Donc on est sur d’autres tactiques qui n’ont rien Ă voir avec les tactiques de conversion qu’on pouvait imaginer au prĂ©alable. Ce sont des tactiques qui vont ĂŞtre extrĂŞmement spĂ©cifiques sur l’opportunitĂ© qui va pouvoir exister dans la capacitĂ© de cet acheteur qui a fait confiance une fois qui a commandĂ© une fois et qui a payĂ© une fois, qui s’est confrontĂ© aux produits au service pour ce qu’il a de mieux ou ou d’imparfait, mais qui aura pu ĂŞtre corrigĂ© de façon Ă pouvoir revenir. Donc lĂ , on va avoir d’autres tactiques. La liste est toujours de l’ordre de 70 Ă 80 avec des Ă©lĂ©ments ou on va interagir avec cette personne, soit de manière humaine, soit de manière automatisĂ©e.
Antoine Martin: Il y a un point important sur le sujet du nombre de transformations. C’est le sujet du mindset qu’on va avoir en tant d’entrepreneur et de la manière dont on va construire un business modèle qui va inciter les clients Ă revenir, notamment sur tout ce qui est web d’ailleurs, mais c’est totalement applicable Ă tous les tous les types de business.
On parle souvent d’entonnoir de vente en anglais, on parle de sales funnel, mais nous, on aime bien parler de sabliers de vente. Quelle est la diffĂ©rence?
Philippe Bonnet: La diffĂ©rence majeure, c’est que l’entonnoir, il se termine avec quelque chose qui est très Ă©troit. Alors que le sablier, après s’ĂŞtre rĂ©trĂ©ci pour faire devenir le prospect acheteur, en fait il va se rĂ© Ă©largir parce qu’on va imaginer que c’est cet acheteur lĂ qui va crĂ©er une opportunitĂ© Ă gĂ©nĂ©rer d’autres recommandations et Ă amplifier le phĂ©nomène pour la partie profitabilitĂ©, sur la partie communautĂ©, sur d’autres d’autres Ă©lĂ©ments.
Philippe Bonnet: Le sablier trouve sa manifestation la plus Ă©vidente dans le chiffre d’affaires qu’on va pouvoir faire parce que cet acheteur qui aura achetĂ© plusieurs fois, on va pouvoir agir dans la logique des leviers avec lui sur un autre levier qu’on va appeler le levier du panier moyen, parce que, de la mĂŞme façon qu’il Ă©tait possible de faire acheter plusieurs fois au mĂŞme acheteur, il va ĂŞtre possible de faire acheter plus cher ou en tous les cas, d’acheter plus, a chaque fois qu’il va acheter, Ă ce mĂŞme client. Donc c’est lĂ ou l’entonnoir va trouver une phase d’Ă©largissement pour devenir un sablier après avoir Ă©tĂ© difficile et Ă s’ĂŞtre retrouvĂ© Ă ce boulet d’Ă©tranglement pour dire tu viens acheteur, tu dis pas acheteur? L’acheteur est rentrĂ© dans une logique ou il y a confiance, donc , en fait, je deviens client et de ce client se dire bah oui, mais en fait, si ça marche bien du coup, je peux acheter d’autres choses ou je peux l’upgrader dans une version plus plus qualitative et etc.
Antoine Martin: Ça nous amène nos derniers points qui va ĂŞtre ce qui nous touche, nous en tant qu’entreprise.
La deuxième phase de la pièce finalement, on a le panier moyens c’est ce que le client va voir. C’est ce qu’il va acheter. Mais nous, derrière ce, ce qu’on va pouvoir voir, c’est la rentabilitĂ©. C’est la marge.
Philippe Bonnet: Parce qu’effectivement le chiffre d’affaires en tant que chiffre d’affaires et moins important que la marge. C’est assez amusant de voir le nombre de gens qui disent moi, j’ai fait un chiffre d’affaires de […] cette annĂ©e, mais en fait, il y a très peu de gens qui disent moi, mon profit cette annĂ©e est de […]. Alors que la rĂ©elle rĂ©alitĂ© c’est combien est ce que chaque entrepreneur peut tirer comme un bĂ©nĂ©fice financier de son entreprise? Et ça, ça se mesure pas en chiffre d’affaires.
Il y a des entreprises qui font Ă©normĂ©ment de chiffre d’affaires qui n’ont aucune profitabilitĂ©, voire des profitabilitĂ© nĂ©gatives. Et d’autres qui sont beaucoup plus modestes, mais par contre qui sont très profitables. Donc la marge va ĂŞtre effectivement Ă ce moment lĂ , le levier sur lequel il va ĂŞtre possible d’agir pour optimiser le bĂ©nĂ©fice, le bĂ©nĂ©fice, le profit, on va parler aussi d’excĂ©dent brute d’exploitation de manière un peu plus technique ou d’EBITDA.
L’avantage de pouvoir dĂ©vier très lĂ©gèrement de profit en gĂ©nĂ©ral vers excĂ©dent brut d’exploitation ou EBITDA c’est le pont qui va pouvoir exister avec avec un dernier levier qui est un peu en dehors de la sphère purement commerciale dans laquelle on discute, mais cette marge va ĂŞtre, on va dire, le point de bascule entre, j’ai fait du chiffre, mais qu’est ce que ça veut dire pour moi Ă la fin de l’annĂ©e, en terme de bonus, en terme d’argent, en terme d’opportunitĂ© de rĂ©investissement?
Etc.
Antoine Martin: Quel est le test? On aime bien parler de tests dans ces vidĂ©os du MBA Accelere parce qu’il faut que ça rende les choses concrètes. Si on rĂ©pète notre sujet, c’est quels sont les cinq leviers qu’on peut utiliser pour mĂ©caniquement augmenter la rentabilitĂ©? La profitabilitĂ©, booster sa boĂ®te, booster son chiffre d’affaires. Comment on teste,
Philippe Bonnet: on a l’habitude de dire qu’il faut entre trois et cinq tactiques sur chacun des leviers. Donc le test est simple. Quels sont vos trois ou quatre, voire cinq tactiques sur chacun des leviers qui sont qui sont posĂ©s? Combien de tactiques vous avez pour les prospects, pour le taux de conversion, pour la rĂ©currence, pour le panier moyen et pour la marge ?
En parallèle de ça, quels sont vos tactiques rĂ©fĂ©rencĂ©es comme Ă©tant les plus efficaces peut ĂŞtre, vous en avez cinq, six, sept, mais quels sont les trois ou quatre ou cinq les plus efficaces ou quels sont les indicateurs de performance que vous gardez sur chacune de ces tactiques et comment est ce que vous acceptez d’optimiser de fine tuner, d’arranger chacune de ses tactiques pour pouvoir en faire un outil qui contribue Ă l’efficacitĂ© de ces leviers lĂ
Antoine Martin: Quand on dĂ©marre son entreprise, quand on est en phase d’amorçage ou de dĂ©marrage, il y a des enjeux qui sont diffĂ©rents de quand on va ĂŞtre dans une dans une phase de scale ou on est plus lĂ pour grossir et structurer ou est ce que c’est les mĂŞmes sujets, finalement,?
Philippe Bonnet: Les sujets, c’est toujours les cinq leviers dont on vient parler.
Par contre, selon l’Ă©tat, l’Ă©tape Ă laquelle on est dans son aventure entrepreneuriale, les leviers sur lesquels on va devoir faire un focus sont Ă©videmment très diffĂ©rents. Quand on commence, on est très, très focalisĂ© sur le prospect, le taux transformation et de manière assez amusante, c’est que mĂŞme quand on a commencĂ© Ă avoir des clients, on continue Ă focaliser sur le nombre de prospects.
Sans forcĂ©ment rĂ©flĂ©chir au taux de transformation, alors qu’on a dĂ©jĂ un certain nombre de connaissances, de points de contact et de gens sur lesquels on pourrait revenir en amĂ©liorant notre taux de transformation. Mais il y a ce rĂ©flexe de revenir sur les prospects. Donc les prospects quand on commence oui, mais ne pas oublier toute de transformation.
Antoine Martin: Et du coup, quand on est dans les phases plus avancĂ©es de scale, ou on est lĂ pour davantage organiser sa boĂ®te et faire en sorte qu’elle puisse tourner davantage sur nous
Philippe Bonnet: en format entrepreneurial slash scale up. Il faut bien avoir conscience que si on a Ă©tĂ© obligĂ© de faire très prospect, taux de transformation au dĂ©part, c’est quand mĂŞme les leviers sur lesquels les investissements sont les plus lourds et les taux de retour sont les plus les plus bas. La rĂ©currence est quelque chose qui est relativement mĂ©canique. Et donc c’est celui que je recommanderai en premier quand on a dĂ©jĂ un bassin de clientèle et d’environnement commercial existant le plus facile Ă approfondir et le plus profitable de tous, c’est celui de la rĂ©currence.
Le panier moyen dans une moindre mesure, sur des Ă©lĂ©ments psychologiques qu’on abordera quand quand on discutera de ce point lĂ dans les vidĂ©os qui viennent.
Antoine Martin: On avait commencĂ© la discussion en disant qu’il y avait cinq leviers. +1! Qui Ă©tait en bonus. Le dernier levier, c’est… pas un levier qui est purement commercial, mais c’est un levier de valorisation de l’entreprise. Et c’est une suite de cette discussion. Quand on scale, on va essayer de se concentrer davantage sur la rĂ©currence. On va essayer de se concentrer davantage sur l’augmentation du panier moyen. On va essayer de se concentrer davantage sur l’augmentation de la marge pour crĂ©er de la valeur.
C’est la logique de dire que tout ce process, finalement, nous permet de transformer l’entreprise que l’on construit en un actif.
Philippe Bonnet: Est dans cette dynamique qui consiste Ă dire que le business est une activitĂ© commerciale, un profitable, deux et qui fonctionne sans nous entrepreneur. Donc la valorisation, c’est vraiment la dernière partie de cette dĂ©finition Ă savoir comment est ce qu’on fait pour pour que ça fonctionne sans nous.
Donc, si on a beaucoup de plaisir Ă avoir son activitĂ© en tant que spĂ©cialiste et entrepreneur, tant mieux. Mais la rĂ©alitĂ©, c’est que si on veut dĂ©velopper l’entreprise y a un moment, il va falloir accepter de se sĂ©parer de cette partie spĂ©cialiste pour devenir purement entrepreneur. C’est ce qu’on appelle le levier valorisation.
L’entrepreneur peut vouloir vendre son entreprise. L’entrepreneur peut vouloir avoir un revenu passif, mais la valorisation, c’est la façon dont il va ĂŞtre possible de mettre en ligne l’ensemble de ces facteurs commerciaux. Avec des tactiques qui leur sont dĂ©diĂ©es aussi pour permettre Ă l’entrepreneur d’avoir le style de vie et l’entreprise qu’il veut avoir.
Antoine Martin: Ça nous amène un dernier sujet qu’on ne ne va pas aborder aujourd’hui parce que ce n’est pas le thème de cette vidĂ©o, mais c’est le fait de dire que l’entreprise qui tourne. Et qui crĂ©e de de la valeur pour un entrepreneur. C’est une entreprise qui correspond cation assez simple qui est "vente X organisation", pas vente plus organisation parce que ça suggère qu’on peut faire l’un sans l’autre, mais X avec un multiplicateur parce que si on a simplement des ventes, c’est dĂ©jà ça, mais sans organisation derrière qui va tourner avec des Ă©quipes avec des processes, avec des choses qui rendent l’ensemble un peu automatique et qui crĂ©ent le cĂ´tĂ© passif dont tu venais de parler. Alors finalement, on n’a pas pas vraiment un business qui tourne. On garde ce sujet lĂ pour une autre vidĂ©o.
Et puis, comme d’habitude, si vous trouvez que le sujet mĂ©rite d’ĂŞtre creusĂ© et que vous avez besoin d’un coup de pouce pour le mettre en place, eh bien, c’est facile. Il suffit de prendre contact avec les valorisateurs de business, les valorisateurs d’entreprise et les coachs d’affaires de Impactified vous savez comment faire et nous on vous retrouve.
Ă€ la prochaine. Salut Philippe.
Philippe Bonnet: Salut Antoine. À bientôt.
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